Bien entretenir sa VMC

15 janvier 2018

La VMC (ventilation mécanique contrôlée) est utilisée pour évacuer vers l’extérieur les particules polluantes. On peut la trouver dans les maisons ou les appartements. La VMC qui, vu qu’elle fonctionne en permanence, finit inévitablement par s’encrasser. Un encrassement par ailleurs visible à l’œil nu, tant l’accumulation de poussière finit par boucher la grille en plastique et provoque à terme un vieillissement prématuré du système qui devient alors beaucoup moins efficace. Voici donc quelques conseils pour bien entretenir sa VMC et s’assurer de son bon fonctionnement…

La VMC : un meilleur entretien pour une efficacité accrue

Il convient tout d’abord de dépoussiérer sa VMC au moins une fois tous les trimestres. Pour cela, un démontage des bouches d’aération est recommandé afin d’enlever le gros de la poussière avec un aspirateur, avant de les faire tremper dans de l’eau chaude savonneuse. On peut également utiliser un produit dégraissant si la VMC n’a pas été nettoyée depuis longtemps et que le savon et l’eau ne sont clairement pas suffisants pour lui redonner sa « fraîcheur » d’antan.

Attention, car il existe certaines VMC dont les bouches d’aération sont hygroréglables (il s’agit d’une VMC « intelligente » qui adapte son fonctionnement en fonction du taux d’humidité de chaque pièce). Dans ce cas là, il est conseillé de ne pas les mouiller mais d’utiliser un chiffon légèrement humide.

Un bon dépoussiérage de l’intérieur des tuyaux est tout aussi recommandé pour garantir une bonne circulation vers l’extérieur de l’air vicié.

Un professionnel pour l’entretien de votre VMC

S’il est en effet vivement recommandé de faire appel à un professionnel en cas de problème ou pour effectuer régulièrement un entretien complet de votre VMC (tous les 3 ans environ), il est possible de procéder à quelques vérifications soi-même. Le remplacement des filtres par exemple, ou celui des piles (si votre VMC fonctionne avec des piles) ne nécessite pas de qualifications particulières et peut donc être effectué sans l’aide d’un spécialiste.

Si vous habitez dans un logement dont vous n’êtes pas le propriétaire, c’est à ce dernier (tout comme concernant la chaudière), de veiller à l’entretien de votre VMC. Néanmoins, c’est bel et bien à vous, le locataire, de vous acquitter des tâches d’entretien énoncées plus haut.

Là est l’assurance de pouvoir vivre dans un appartement ou une maison dont l’air ne sera pas nocif.